• Boxes Pieds-Poings : American kickboxing (Point-fighting/Semi-contact, Full-contact, Low-kick), Japanese kickboxing (K-1, Shoot-boxing) & Thai-boxing (Muay-thai)
  • Sports Pieds-Poings-Sol : Pancrace (Sub-strike) & MMA (Shoot-fighting)
  • Submission-Wrestling
  • Activités de réalisation technique & martiale : Fitness-forms (Aero-kick/cardio-kickboxing, Aero-fight/cardio-fighting) & Martial-forms [Traditional-forms (Hard-style & Soft-style) & Modern-forms (Free-style/ musical-forms)]
  • Activités de défense : Defense-forms (Freehand-defense, Kick-defense contact & Stick-defense)
  • Président (gestion internationale) : Thierry MUCCINI – 06.50.64.35.49 - muccini.kick@hotmail.fr
  • Directeur technique fédéral (gestion nationale) : Alain DELMAS – 06.80.87.67.82 - ctn.wka@free.fr
  • Secrétariat - cnkb@free.fr
  • Service affiliation/licence : Brigitte ISNARD – 06.12.17.07.15 - servicelicence@free.fr

 

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GROUPES DE SPECIALITES SPORTIVES & MARTIALES (MENTIONS)

  • BPP – BOXES PIEDS-POINGS : American Kickboxing (Point-fighting/Semi-contact, Full-contact & Low-kick), Japanese kickboxing (K1 & Shoot-boxing), Thai-boxing (Muay-thaï)
  • PPS – SPORTS PIEDS-POINGS-SOL : Combat mixte [Pancrace (Sub-strike), Shoot-fighting (MMA)]
  • SUB – SUBMISSION-WRESTLING
  • FIT – ACTIVITES DE MISE EN FORME : Fitness-forms (Aero-kick/Cardio-kickboxing, Aero-martial/Cardio-fighting)
  • MAR – ACTIVITES DE REALISATION MARTIALE : Martial-forms [Traditional-forms (Hard-style, Soft-style), Modern-forms (Free-style, Musical-forms)]
  • DEF – ACTIVITES DE DEFENSE : Defense-forms  (Freehand-defense, Kick-defense contact, Stick-defense).

 

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us_flag50[1] ► Full-contact1 : aussi Full-contact Karate. Forme de boxe américaine sans low-kick*. Aux États-Unis, certains situent la naissance du Kick-boxing2, le 17 janvier 1970 à Long-Beach (Californie), quand Lee Faulkner organisa une rencontre sur ring au K.O., opposant Joe Lewis à Greg Baines, combat de Full-contact Karate appelé American Kickboxing par un journaliste.
Enfin, une autre hypothèse semble faire l’unanimité. Au milieu des années 1970, certains karatékas de haut niveau, décidèrent d’apporter la dose de contact qui manquait à leur discipline de compétition. C’est ainsi que commença la « révolution » du karaté. Ils procédèrent à des essais de nouvelles formes de combat. D’abord l’idée de l’ « open », satisfaisait les exigences de tous les adeptes des arts martiaux, où les pratiquants portaient des protections en matériau expansé, ce qui leurs permettaient de toucher un peu plus l’adversaire et sans que le K.O. soit permis. Ainsi on parla d’un American karate, en fait, il s’agissait d’un « point karate » (karaté de type escrime olympique à la touche contrôlée, appelé plus tard en Europe, « semi-contact »). Mais ces grands tournois de « point fighting » (à la “touchette“) ne satisfaisaient pas tout le monde, il fallait une raison, bien plus importante pour attirer les sponsors et la télévision : le « K.O.-system » (les Américains n’appréciaient pas les simulacres de combat). C’est pour ces raisons que naquit le « Full contact Karate » le 14 septembre 1974 à Los Angeles (Californie) lors d’une soirée historique réunissant 12000 spectateurs. Ce fut le premier championnat du monde P.K.A.3 sur tatami.
Le 1er héros du Full-contact karate fut le très célèbre karatéka Joe Lewis qui disputa le premier match de « karaté » avec des gants de boxe. Un nouveau style de combat était né. Lentement, cette forme sportive se structura, des rencontres s’organisèrent un peu partout et Howard Hanson, célèbre organisateur et ceinture noire de Karaté Shorin-Ryu, eut l’idée d’organiser les combats sur un ring plutôt que sur un tatami. Il fallait une fédération pour régir ce nouveau sport, la première fut la « Professional Karate Association » (P.K.A.) fondée par Mike Anderson et les époux Don et Judy Quine. Cette fédération avait pour objectif de coordonner et de promouvoir cette discipline au niveau professionnel dans le monde entier. Mike Anderson à cette époque dirigeait la revue « Professional Karate Magazine » et organisait la « Top ten national » à l’issue de laquelle des sommes importantes étaient distribuées aux vainqueurs. Cette forme de compétition a été introduite en France par Dominique Valéra (célèbre karatéka français) à la fin des années 1970, sous le nom de « Full-contact », appelée plus tard « Boxe américaine » suivant des directives ministérielles.
(1) Article extrait de l’historique du kick-boxing – I.F.O./W.K.A-France des années 1980
(2) Low-kick : coup de pied dans le membre inférieur
(3) P.K.A. : Professional Karate Association, 1ère fédération mondiale de full-contact de l’histoire du Kick-boxing américain avec la World Karate Association (W.K.A.)

 

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Kick-boxing : Terme générique qui peut se traduire par « boxe pieds-poings* » (to kick : « donner un coup de pied » et « boxing relatif à l’action de délivrer des coups de poing). Cette boxe pieds-poings a été popularisée au Japon au milieu des années 1960 et aux USA à la fin des années 1960. Elle tient ses origines de nombreuses pratiques de combat, entre autres de la Boxe birmane (Bando Lethwei) codifiée au 11ème siècle, de la Boxe thaïlandaise (Muaythaï) développée au 15ème siècle et de nombreux arts martiaux d’Extrême-Orient (Karaté, Taekwondo, Kempo, etc.). Les premiers combats modernes eurent lieu au Japon dans les années 1950 et début des années 1960, aux USA sous l’égide de la fédération américaine de bando. Mais dès les années 1980, le terme Kickboxing est une appellation générique qui s’applique à de nombreuses pratiques modernes de combat. Le règlement sportif de chacun « des » kick-boxing(s) diffère d’une fédération internationale à une autre : boxe « avec » ou « sans » coups de pieds dans les jambes, « avec » ou « sans » de genou, « avec » ou « sans » saisie et « avec » ou « sans » projections.
En compétition, les jeunes et les adultes novices sont équipés de nombreuses protections : casque, plastron, jambières et protège-pieds en mousse, et les combats s’effectuent avec un contrôle absolu des techniques.
Pour les adultes, il existe deux types d’opposition sportive : l’assaut de « light-contact » (kick-light) et le combat de « plein-contact » (K.O. system). Cette dernière forme sportive est réservée à des pratiquants expérimentés qui se rencontrent avec un nombre limité de protections voire, pour les élites, sans aucunes protections.
Contrairement à des idées reçues, le kick-boxing n’est pas plus violent que les autres pratiques pugilistiques. Effectivement, le règlement interdit certaines techniques dangereuses (frappe dans le cou, le dos, les articulations et les centres vitaux).
Le terme Kick-boxing, outre atlantique, est une appellation générique pour l’ensemble des pratiques de percussion utilisant les techniques de jambes. Chez nous en France, l’activité Kick-boxing, dans la plupart des clubs de boxes sportives avec les pieds et les poings, est devenue une discipline à part entière. Les deux formes les plus usitées dans le Monde sont la version américaine et la version japonaise (voir ci-dessous).
 
(*) « Boxe pieds-poings » : Expression proposée en 1976 par Alain DELMAS, enseignant d’université

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us_flag50[1] Kick-boxing américain (Low-kick) : En anglais American kickboxing (en compétition surnommé « low-kick »). En tant qu’activité moderne le terme kick-boxing désigne un sport de combat de percussion* se pratiquant sur ring. Dans les années 1960, aux États-Unis l’engouement pour le Karaté ainsi que pour les autres arts martiaux (Kempo, Kung-fu, Taekwondo, etc.) et la volonté de certains médias font évoluer les choses. Différents styles de pratiques martiales développèrent des formes de contact variées. De nombreux champions désireux de faire connaître la diversité de leurs techniques, contribuèrent à leur évolution. Des tournois étaient organisés par des styles de combat divers ; comme l’United States National Karate Championship de Jhoon Rhee, la Bataille d’Atlanta d’Ed Parker, et dès 1963 les opens sur ring de Bando kickboxing (forme héritière de l’ancestrale Boxe birmane). D’autres tournois importants comme le Mas Oyama All Worth America Championship (Karaté Kyokushinkaï au K.O.) ont changé les traditionnels tournois de karaté jusqu’alors organisés sans contact. Également, l’idée de Bruce Lee (célèbre acteur de cinéma, au milieu des années 1970) et de Jhoon Rhee (professeur d’Alan Steen, de Jeff Smith et de Gordon Franks) de combattre avec protections et gants, a ouvert une nouvelle voie pour tous les amateurs de « combat réel ». À l’origine le Kick-boxing américain est un règlement de compétition, permettant aux compétiteurs des différentes pratiques martiales de se rencontrer dans un certain type de confrontation (à l’origine celui de la fédération mondiale W.K.A. – World Karate Association). Il s’est tellement répandu, qu’il est devenu l’une des formes de sport de combat inspirée des arts martiaux la plus pratiquée au monde.

 

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japan50[1] ► Kick-boxing japonais (K-1 style) : En anglais Japanese kickboxing (K-1). Pour certains, le terme Kick-boxing aurait été inventé, au japon, dans les années 1950 par des karatékas ayant besoin de se confronter. Un des pratiquants de kick-boxing de l’époque est l’étudiant en langues orientales, le birman Maung Gyi, élève également du grand expert de karaté Gogen Yamagushi dit « Le chat ». Maug Gyi combat au Japon sous différents noms et fait connaître la boxe birmane* ou Lethwei à l’occasion des tournois de Kick-boxing japonais. Pour d’autres, le Kick-boxing aurait été inventé, après les jeux olympiques de 1964, par le promoteur de combats Osamu Noguchi, pour désigner une version japonaise du Muay-thaï. Celui-ci en voyage d’étude dans les pays du sud-est asiatique s’inspira de ce qu’il voyait sur les rings thaïlandais. Peu de temps après, grâce à l’enthousiasme de Kenji Kurosaki adepte de Kyokushinkai (forme de Karaté autorisant les contacts) naissait le Kick-boxing japonais (une boxe où le règlement permettait de frapper à coups de pied, de poing, de genou et de coude, agrémenté de certaines projections de Judo). Le succès fut immédiat. Après avoir créé son propre style de combat, Kenji Kurosaki mit en place un célèbre camp d’entraînement, en 1969, le Méjiro-Gym de Tokyo. Il eut pour élèves des pratiquants renommés comme Akio Fujihira, Toshio Tabata, Yoshiji Soéno, le Français Patrick Brizon, le Hollandais Jan Plas (célèbre entraîneur hollandais) et le brillant Toshio Fujiwara (légende du Kick-boxing japonais, avec 129 victoires). Au cours des premières années, les kick-boxeurs nippons venaient directement du Kyokushinkai. La forme de Kick-boxing au Monde la plus médiatique est celle pratiquée à l’occasion du célèbre tournoi du « K1 » qui réunit les meilleurs combattants de la planète. Spécialement ces règles de Kick-boxing appelées « K1-rules » ou oriental-rules ont été édictées au Japon par des karatekas.

 

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thailande-drapeau ► Muay-thaï : en anglais « Thaï Boxing » : boxe thaïlandaise. Cette pratique de combat les poings et les pieds nus remonterait au 16ème siècle, d’après certains écrits. À l’origine les rencontres interethniques, se déroulent « au finish » et sans véritables règles. Dans les années 1930, la discipline se modernise sur le modèle de la boxe anglaise pour faire de cette pratique un véritable sport de combat pour tous, adoptant gants de boxe, protections, catégories, ring, etc.) et règles précises (autorisations et interdictions). Pratiquée par des professionnels, elle devient un sport très médiatique dans les années 1960. Comme pour le Lethwei (boxe birmane) elle donnera naissance à de nombreux sports de combat modernes, notamment le Kick-boxing japonais (K-1 style).
Ses particularités culturelles : huit armes de frappe, c’est-à-dire : deux armes de pied, deux de genou, deux de coude et deux de poing. Ancestralement, une neuvième arme s’y rajoute, la tête, comme pour sa cousine, la boxe birmane. Mais la boxe thaïlandaise est également un sport de combat de préhension, avec de nombreuses saisies et projections. Des techniques spectaculaires en font sa richesse, notamment les techniques volantes et les techniques de corps-à-corps (coups de pied, de genou et de coudes sautés et retournés, coups de coudes doubles, etc.).

 

shootboxing

 

japan50[1] ► Shoot-boxing : Forme originelle proche du kick-boxing japonais des années 1960, c’est-à-dire avec des projections de judo. Il s’agit d’une boxe pieds-poings-genoux avec projections et complétée par des techniques de soumission pratiquée avec des gants de boxe. La discipline est créée en août 1985 par le kick-boxeur japonais Caesar Takeshi. Le shoot-boxing a également attiré dans ses rangs de grands combattants et des stars du K-1 World MAX. Le premier grand événement de shoot-boxing a eu lieu le 1er septembre 1985. La  »coupe du Monde de shoot-boxing » (en anglais, « Shoot Boxing World Cup » ou « S-Cup ») a lieu tous les deux ans depuis sa création en 1995 et rassemble huit combattants triés sur le volet.

 

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japan50[1]  ► Shoot-wrestling : Depuis les années 1970, terme générique pour désigner les activités sportives de combat dites de « pieds-poings-sol* » (« combat libre », en Anglais « free-fight »), aujourd’hui communément appelé M.M.A. (« Mixed Martial Arts » ou « arts martiaux mélangés »). Elle concerne les nombreux systèmes de combat dits hybrides, c’est-à-dire mélangeant les techniques de frappe et les techniques de lutte (Shoot-fighting, le Shooto, le Pancrase, le Shoot-boxing, etc.). Le shoot-wrestling ou plus exactement le shooto est une discipline de compétition créée en 1985 par le Japonais Satoru Sayama. Cette dernière utilise les techniques de boxe anglaise, judo, sambo, catch, kick-boxing, pancrace antique, etc. Le terme « shoot » indique le port « pour de vrai » des techniques de combat contrairement au Catch, où les techniques sont le plus souvent « simulées ».

 

(*) Activités de pieds-poings-sol : Expression proposée en 1976 par Alain DELMAS, enseignant d’université

 

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us_flag50[1] ► Aéro-kick (Cardio-kick) : Forme de pratique des années 1990, issue des U.S.A. axée sur la condition physique et notamment le développement cardio-respiratoire (cardio-training). Il consiste à exécuter des techniques de boxe dans le vide, dans un ordre chorégraphiée et en musique. Cette forme de pratique qui a pour racines l’entraînement de boxe en musique du milieu du 20ème siècle a pris pour modèle les principes d’entraînement inspirés du « New âge californien » et des activités de mise en forme de type « fitness ». Parmi les activités les plus connues du public outre atlantique et du continent européen on trouve : le Cardio-B.F ou Music-BF (né en France dans les années 1970 et appelé depuis les années 1990, Savate-forme), le Cardio-lethwei (né dans les années 1970 aux USA), l’Aero-kickboxing (créé dans les années 1980 aux USA), le Cardio-boxe, le Body-combat, l’Energy-full (né en France dans le années 1990), le Yoseikan-form et bien d’autres.

 

FlagFrn[1] ► Kick-défense : Appelé également Kickboxing-défense. Forme de pratique à mains nues des années 1990 consacrée à la protection personnelle. Elle a pour objet l’acquisition de savoir-faire anti-agression basés sur la gestuelle de coups de pieds issus du kick-boxing. Ces compétences sont complétées par des techniques de contrôle de l’opposant originaires des arts martiaux et sports de combat.

 

Sources

– Delmas Alain, 1. « Glossaire des sports de combat », UPS, Toulouse, 1973 – 2. « Définition du Kick-boxing », FFKBDA, 1999 – 3. « Lexique de la boxe et des autres boxes, document de formation en BPP », UAM, Aix-en-Procence, 2005
– Delmas Alain, Callière Jean-Roger « Histoire du Kick-boxing », FFKBDA, 1998 – « La ceinture noire du 1er au 6e degré », FFKBDA, 1998
– I.F.O., « Historique du Kick-boxing », in Dossier de l’entraîneur, Paris, 1988
– Lombardo Patrick, « Encyclopédie mondiale des arts martiaux », Éditions E.M., Paris, 1997
– Mike Miles, « kikboxing history », site internet www.mikemiles.com, 1998

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